À CHAQUE ÉLECTION SON BOURDON ?

Après le bourdon Gertrude, voici le bourdon Alexandre Cusson, lire l’article du journal l’Express du 24 janvier 2019 par Jean-Pierre Boisvert.

S’ennuyant de BUTINER dans les jardins de Drummondville, le maire Alexandre rêve de goûter aux fleurs étrangères, s’envolant d’un pays à l’autre grâce aux Air Miles glanés lors de ses voyages comme maire pragmatiste économique au service des gens d’affaires drummondvillois.

Comme sa prédécesseure l’ex-mairesse Ruest-Jutras, dont il chausse les bottines depuis son premier mandat, il a réalisé les projets de cette dernière ( Bibliothèque municipale, Campus universitaire…). Comme Mme Ruest-Jutras avant lui, il S’ACHARNE sur l’ancienne ville de St-Nicéphore, choisie depuis sa fusion en 2004 comme POUBELLE et autres POLLUTIONS : 1. Méga-dépotoir en milieu urbain à proximité de la rivière, 2. École de pilotage Select Aviation active depuis 2017, installée grâce à la vente de hangars en 2010 sous la gouverne de Mme Ruest-Jutras. 3. Invitation pour une usine de bitumineux à St-Nicéphore en milieu urbain pour 2019… Le maire-bourdon Alexandre Cusson y tient comme à la prunelle de ses yeux si l’on se fie à sa réponse au Conseil de ville du 21 janvier : ce projet se fera, on a besoin d’asphalte… POURQUOI ne choisirait-il pas la rue Montplaisir, derrière son CONDO pour réaliser la fabrication de bitumineux ? Il n’aurait qu’à faire abattre quelques arbres malades derrière son CONDO et le tour serait joué, son emplacement est justement entouré de rues asphaltées qui pourraient bénéficier de ce précieux asphalte tant convoité. NON, pas proche de sa résidence… Ça me rappelle le soir où le maire a annoncé l’adresse du Transbordement des ordures Face à Rose Drummond, à la réunion de la MRCD. À la sortie, après la réunion, le maire nous a dit à Mme Théroux et à moi-même : «  Nous ne pouvions toujours pas installer cela dans notre ville ». Bien non, pas chez-nous, chez eux. Cou d’on, habitons-nous la même ville, avons – nous droit aux mêmes droits et respect ?

Aujourd’hui, le bourdon songe à s’envoler sous d’autres cieux ( libéral fédéral ), continuer de butiner d’autres fleurs mondiales, évitant ainsi de régler ces problèmes polluants dont St-Nicéphore est affligé depuis sa fusion, ayant été choisie, sacrifiée pour l’exploitation de toutes les cochonneries.

Quel sera l’avenir de ce maire-bourdon passionné de voyages ? L’avenir nous le dira. On ne peut imposer le choix de nos jardins à un bourdon butineux qui s’ennuie de Paris quand il est Par ici.

St-Nicéphore peut cependant, en tout temps, réclamer des comptes au maire Cusson et à son Conseil concernant son devoir de SUBSIDIARITÉ, de protection pour la santé de sa population, de son territoire et de nos ressources AIR- EAU- SOL.

Henriette Yergeau, le 25 janvier 2019.