Les GAZ, nos politicailleux en font régulièrement la promotion : Le maire Cusson tout comme le député de la CAQ Lamontagne n’en finissent plus d’utiliser le mot PRAGMATIQUE pour expliquer leur choix de gazéification comme l’Économie de l’avenir.

La ville de Drummondville invite les touristes à venir faire la fête, en skidoo, en 4 roues… Venez gazer, on va rire, on va boire de l’eau potable polluée mais acceptable, « conforme », bouffer de la « plusse » bonne poutine et respirer ensemble notre bon air pollué. Venez suivre des cours de pilotage à notre Aérodrome pour ajouter à la pollution du bruit et du CO2.

Rappelons qu’une étude faite en 2016 par le Développement durable du Québec met Drummondville en bonne première place avec Trois-Rivières pour la mauvaise qualité de son air. Sur 5 villes analysées, Montréal arrive en première place pour la qualité de son air, suivie par St-Hyacinthe et Sherbrooke.

En 2017, une étude faite par 2 chercheurs de l’Université de Sherbrooke, met DRUMMONDVILLE en première place pour la plus mauvaise qualité de son eau potable, contenant 4 dangereux pesticides dont l’Atrazine ( en première place comparée à 18 villes avoisinantes ). Depuis, rien n’a été fait pour améliorer la situation. Rappelons ici que les nombreux polluants dégagés par le Méga-dépotoir Waste Management situé à 1 km de notre rivière ajoutent à cette pollution. Aussi, après la décantation du lixiviat, ce qui reste d’eau polluée est dirigée vers notre usine d’épuration des eaux. Rappelons aussi que nous accueillons les ordures mêlées de 48.2 % de la population du Québec qui contiennent des polluants très dangereux pour notre eau, notre air, nos sols. Je vous nommerai ces polluants dans un autre texte.

On a déjà installé des tuyaux pour connecter GAZ toxique ÉNERGIR au DÉPOTOIR WM, comme on installera bientôt les tuyaux qui relieront ÉNERGIR à tous les COMMERCES et INDUSTRIES de DRUMMONDVILLE. Drummondville a déjà reçu la subvention de 1 250 000 MILLION pour connecter les commerces et industries au GAZ toxique ÉNERGIR, en passant une compagnie qui a le vent dans les voiles et cache son cash, des milliards dans des paradis fiscaux pour ne pas payer sa part d’impôts ( que nous assumons en plus de la pollution ). Pleins droits de nous gazer, pleins droits de nous voler, tout ça on nous le répète fait avec pragmatisme, réalisme, efficacité, pratique. Comme si choisir d’investir dans les ressources énergétiques non polluantes comme l’hydro-électricité, les panneaux solaires, les petites éoliennes manquaient de pragmatisme, d’efficacité. NON, les politicailleux préfèrent nous gazer. Un jour viendra où ils nous fourniront batteries et petits tuyaux qu’on se collectera dans le nez pour pouvoir continuer à respirer.

Henriette Yergeau