De BONNE QUALITÉ, l’eau potable à DRUMMONDVILLE s’inscrit tout de même en PREMIÈRE MAUVAISE PLACE!

Le but de l’étude était de déterminer s’il y avait présence ou non de ces Contaminants dans l’eau potable. « Et la réponse est OUI » laisse tomber le président de Blue Leaf, Barry Husk. « On se préoccupe plus ou moins de la concentration présente de ces contaminants parce que la Majorité de ces produits-là ne sont pas assujettis à des normes. Donc, les Municipalités ne sont pas tenues de les analyser » poursuit-il. C’était en juin 2015, Journal l’Express de Drummondville. Des produits pharmaceutiques : acétaminophène, caféine, cyclophosphamide (anticancéreux) et des pesticides : atrazine, métolachlor, thiabendazole ont été détectés dans l’eau de Drummondville. « Il s’agirait de la première étude portant sur la présence de ces contaminants dans l’eau souterraine réalisée au Québec et l’une des rares, sinon la seule au Canada ».

MARS 2017 : Annie Corriveau pour Ici Radio-Canada écrit : Des pesticides et des produits pharmaceutiques dans votre eau potable. « Des chercheurs de l’Université de Sherbrooke ont analysé l’eau du robinet de 18 Municipalités situées en Estrie, au Centre du Québec et en Montérégie. Ils étaient à la recherche de pesticides et de produits pharmaceutiques. Ils en ont trouvés ». « C’est la première fois que la CYCLOPHOSPHAMIDE est détectée dans l’eau potable au Québec. Il s’agit d’une molécule qui est utilisée dans les traitements contre le cancer, mais qui n’est pas métabolisée entièrement par le corps humain. En dehors des traitements, la substance est reconnue CANCÉRIGÈNE ». Ces Molécules sont traitées de façon incomplète dans le traitement actuel d’eaux usées, donc elles COMMENCENT À ENTRER dans le système d’eau potable », Sébastien Sanchez, finissant à la maîtrise en génie civil, Université de Sherbrooke. Un autre médicament, le CARBAMAZÉPINE, utilisé contre l’épilepsie et les troubles de l’humeur, a aussi été décelé ainsi que l’ACÉTAMINOPHÈNE, l’ACIDE MEFENAMIC, le NAPROXEN et la CAFÉINE. À DRUMMONDVILLE, dans chaque échantillon, UNE MOLÉCULE de l’une de CES SUBSTANCES a été détectée. « Il y a DES EAUX USÉES qui sont venues contaminer l’eau potable éventuellement », Hubert Cabana, professeur au département de génie civil à l’Université de Sherbrooke.

Les PESTICIDES détectés dans les échantillons d’eau potable : ATRAZINE, HEXAZINON, METOLACHLOR, THIABENDAZOLE. La présence de pesticides est CONSTANTE dans les Échantillons d’eau PRÉLEVÉS à DRUMMONDVILLE. « …les normes sont plus sévères en Europe qu’au Québec. Aux États-Unis, les Municipalités ont eu gain de cause devant les tribunaux. L’ENTREPRISE qui commercialise l’ATRAZINE a été poursuivie pour plus de 100 Millions de dollars. Ils ont DONNÉ cet argent à 1 000 Municipalités pour TRAITER l’eau contaminée ». Une piste possible à explorer, selon M. Sanchez. Les 2 chercheurs considèrent qu’il faudra BEAUCOUP PLUS D’ÉTUDES pour établir clairement QUELS SONT LES RISQUES pour la SANTÉ. « On a un PARTENARIAT avec une Entreprise qui s’appelle Blue Leaf qui a des RESSOURCES LIMITÉES autant Techniques qu’Économiques, NOUS AUSSI. Donc, ce type de publication et d’études, c’est comme une invitation pour les Gouvernements, pour ceux qui ont un peu plus de RESSOURCES et de MOYENS ÉCONOMIQUES », ajoute M. Sanchez. MALGRÉ la présence de substances trouvées, l’eau est CONSIDÉRÉE de BONNE QUALITÉ, selon la règlementation actuelle. À relire pour mémoire : Une politique environnementale tournée « vert » l’avenir. Bulletin municipal, nov. 2009.

L’eau «  La rivière Saint-François traverse la ville, du sud vers le nord, sur plus de 50 kilomètres. Elle est à la fois une source d’alimentation en eau potable, une aire de jeu aquatique et récréative, un soutien au milieu naturel et urbain ainsi qu’un paysage à contempler. Nous devons préserver son caractère et la qualité de cette eau ».

L’air « Des études ont démontré que l’exposition à une mauvaise qualité de l’air amène des problèmes aigus et chroniques de santé. Même si à Drummondville les émissions atmosphériques néfastes proviennent davantage de la région de Montréal, il s’avère important d’obtenir plus de données sur celles qui sont produites LOCALEMENT afin de mieux les contrôler ».

Le sol « Notre territoire accueille à la fois des activités agricoles, forestières, récréatives et urbaines, chacune a son dynamisme propre. La Ville se doit de connaître les IMPACTS de ces activités qui pourraient contribuer à la détérioration de l’environnement ».

OÙ TROUVER le répertoire des recherches commandées par la Ville et les CONCLUSIONS des dites recherches pour protéger la santé des gens d’ici ?

P.I.