DRUMMONDVILLE, Royaume de la POUTINE, des ORDURES, de la MÉPRISE, de la TROMPERIE. de l’EAU POTABLE « conforme » contenant des pesticides et des produits pharmaceutiques   (Atrazine, Hexazinon, Metolachlor, Thiabendazole ), bref DRUMMONDVILLE, CAPITALE du FRIC à tout prix.

Dans ce texte, je vous entretiens tout particulièrement de DRUMMONDVILLE, royaume des Ordures. J’encourage toutes les citoyennes et citoyens à lire le jugement rendu le 13 juillet 2017 par l’honorable juge Kirkland Casgrain de la Cour Supérieure dans la Cause opposant le GODD à la ville de Drummondville. Le GODD est ce groupe de 9 citoyens opposés au dépotoir de Drummondville ( dont je suis membre et fière de l’être ). Le dossier de ce procès est consultable à : 405-17-001963-151. Vous y lirez que le procès est à charge de la ville De Drummondville ainsi qu’à charge de Waste Management, donc à décharge du GODD. POURQUOI ? Parce que la Ville s’est MÉPRISE et a TROMPÉ ses électrices et électeurs lors de la fusion des 4 villes en 2004. Vous y apprendrez le rôle joué par l’ex-mairesse Francine Ruest-Jutras dans cette historique saga dès 1994, celle-là même qui déclarait dans le Devoir du 29-30 avril 2017 : « Nous, les femmes, on a le souci du détail tout en ayant une perspective globale du développement. Quand on prend une décision, on en évalue tous les impacts. C’est très précieux pour un conseil municipal ». Elle a aussi affirmé à plusieurs reprises agir en toute transparence dans le dossier des Ordures.

À sa suite, le maire Alexandre Cusson se targue du voile de la transparence. Le 26 juillet 2017, il se disait satisfait et pas surpris du jugement de la Cour supérieure, se gardant bien de tout commentaire sur cette cause. Il ajoute : « On ne pavoisera pas ». On comprend pourquoi. Comment pavoiser quand on a trompé et menti à sa population? Il ajoute : « Nous regardons en avant pour la suite des choses alors qu’approche la date de la fin de l’autorisation gouvernementale pour le site d’enfouissement (2020) et pour étudier les options qui s’offriront pour renouveler l’entente de la MRC de Drummond (fin 2018) concernant le transport et la disposition des déchets ». On sait que le maire Cusson voit comme sa prédécesseur(e) Jutras tout le fric à encaisser en continuant d’accueillir les ordures de 48.2% de la population  du Québec, salivant de recevoir 600 000$/an de redevances de WM. À preuve, en 2014, il accusait le GODD d’être un Groupe Opposé au DÉVELOPPEMENT de Drummondville, affirmant ainsi la préséance du fric pour la ville au détriment de la SANTÉ, DE LA PROTECTION DE L’EAU, DE L’AIR, DU SOL ( Plus particulièrement sur le secteur St-Nicéphore où repose tout ce gros tas d’immondices à 1 km de la rivière St-François, en milieu urbain.)

À la soirée du Conseil Municipal du 10 juillet, à la période de questions, je demandais au maire Cusson si les tuyaux jaunes qu’on installait sur le Boul. St-Joseph, à hauteur de la rue des Goélands où je demeure serviraient au transport du gaz collecté au dépotoir pour l’acheminer aux habitations, commerces et industries. Il me répondit qu’il ne le savait pas, se tourna vers son directeur à la ville, Adams qui répondit ne pas le savoir non plus. Toujours la même transparence qu’à l’ère Jutras. Que peut-on comprendre des récentes déclarations du maire Cusson qui songe à envoyer les ordures de la MRCD à St-Rosaire et en même temps continuer à accueillir les ordures pas triées de 48.2% de la population du Québec. J’en pense que le maire Cusson s’apprête à une autre entente avec le ministre Arcand pour participer à la politique d’hydrocarbures du gouv. Couillard orientée vers le gaz toxique « naturel » tiré de l’exploitation du schiste et de la collecte de gaz des sites d’enfouissement, comme le site de St-Nicéphore déjà nommé par Arcand. Donc, ce site sera PAYANT longtemps, longtemps et continuera d’affecter la vie des citoyens Nicéphorois et Drummondvillois, leur eau, leur air et leur sol. Dans un article du journal l’Express du2 août 2017, le journaliste Jean-Pierre Boisvert annonce que le Ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la lutte contre les changements climatiques s’apprête à émettre un décret ou à modifier le décret actuel pour tout nouveau projet d’agrandissement ou de prolongation du site d’enfouissement de Waste Management.

De plus, depuis l’agrandissement de l’Aéroport de Drummondville situé lui aussi dans le secteur St-Nicéphore, jours et soirs, en plus du CO2, St-Nicéphore doit endurer les pollutions sonores ajoutées par davantage de cours de pilotage sur son territoire. Et comme mentionné dans le jugement du 13 juillet 2017, le risque aviaire existe toujours.

Il n’y a pas à s’y tromper, Drummondville est aussi le ROYAUME de nombreuses Pollutions et Dangers payants- payants qu’on cache au tourisme et au reste du Québec. St-Nicéphore est en état de siège, exploité et ouvert à toutes les cochonneries payantes et imaginables, ses citoyens mis en danger jour après jour.

Henriette Yergeau