Le gouvernement COUILLARD, ses Acolytes et COMPAGNIES.

Au Québec, en 2014, le gouvernement Couillard se faisait élire pour les VRAIES AFFAIRES. Une fois au pouvoir, ses VRAIES AFFAIRES sont passées au mode de VENTES de GARAGE d’ENTREPRISES québécoises aux mains et profits d’ÉTRANGERS ( RONA, RÔTISSERIES ST-HUBERT, C SERIES ( donnée à AIRBUS après avoir consenti de généreux montants à BOMBARDIER et fait perdre par la suite les investissements québécois dans la Caisse de Dépôt et Placement du Québec ).

Au registre des VRAIES AFFAIRES : _ COUPER les revenus des plus DÉMUNIS : âgés, assistés sociaux, salaires minimum aux faibles salariés, à 12$/hre, très suffisant selon ce gouvernement, obligeant les pauvres à faire la queue aux banques alimentaires. _ En 2017-2018, faire payer aux QUÉBÉCOIS 140 MILLIONS $ pour l’accueil illimité des réfugiés, décidé par le petit pet J.Trudeau. _REFUSER de remettre aux Québécois le 1 Million$ perçu en trop par Hydro-Québec. _ ACCORDER d’énormes PRIMES, PRIMES de DÉPART, SALAIRES aux DIRECTEURS de Sociétés d’État ( Hydro-Québec, SAQ, LOTO-QUÉBEC ) ainsi qu’aux recteurs d’Universités, aux grands Fonctionnaires. AUGMENTER les salaires des ÉLUS ( MINISTRES ET DÉPUTÉS ). CONSENTIR des PRIMES faramineuses aux ( médecins, spécialistes de la Santé )atteignant 4 MILLIARDS $ en 2018. Et j’en oublie sûrement au chapitre des VRAIES AFFAIRES. Ce que je n’oublie pas, c’est NOUS, le peuple québécois méprisé par Philippe « d’Arabie » Couillard qui avons payé les VRAIS PRIX pour les vraies affaires annoncées. Durant ces 4 années, ce gouvernement libéral s’est comporté en BRIGAND. Il n’y a qu’à consulter les hausses des prix à la Consommation, la hausse du GAZ, la hausse de différentes autres TAXATIONS et nos derniers IMPÔTS.

Pendant que le gouvernement COUILLARD s’engraisse au point de devoir s’acheter une plus grande ceinture ( ex : le gargantuesque ministre de la santé GAÉTAN BARRETTE ), notre peuple québécois s’est tellement serré la ceinture qu’il a dû se percer un trou supplémentaire pour ne pas perdre ses culottes.

Henriette Yergeau