aLES NOMBREUX VOYAGES DU MAIRE DE DRUMMONDVILLE.

Le 6 juin 2017, le maire Alexandre Cusson avouait à la journaliste Elyse Allard de Radio-Canada sa passion pour les voyages, affectionnant particulièrement Chicago et Prague.

En 2018, direction Toronto et Calgary, mission économique pour l’UMQ. Avril 2018, direction Halifax, Can., Congrès national du parti libéral du Can., INTÉRETS POLITIQUES ? Mai 2018, direction Paris, France, mission économique pour la SDED. Juin 2018, direction Tunis, Tunisie, mission économique pour la SDED. Décembre 2018, direction Paris, France, mission économique pour la SDED. Janvier 2019 ( du 13 au 19 janvier ), direction France, mission économique pour l’UMQ. S’ajoutent ses voyages de tournée annuelle au Québec comme Président de l’UMQ.

Alexandre Cusson cumule plus de 4 titres et fonctions : 1. Maire de Drummondville ( 2 ième mandat ), 2. Président de l’UMQ, 3. Président de la SDED, 4. Préfet de la MRCD…

Notons que M. Cusson cumule plusieurs voyages comme Président de l’UMQ et de la SDED, en mission économique. Ses nombreux voyages posent questions : 1. En quoi sa présence est-elle requise ? 2. QUI en assume les frais ? 3. Combien de personnes l’accompagnent, à quels titres, qui assume leurs frais ? 4. Dans une année, ces voyages représentent Combien de jours et heures ? 5. À part les industriels et commerçants de la ville, que retirent les Drummondvillois de ces voyages dans lesquels M. Cusson soigne son image ?

Par comparaison au temps consacré comme président de l’UMQ et de la SDED, COMBIEN de temps M. Cusson consacre-t-il à sa tâche principale comme Maire d’une population de plus de 77 000 ha. ? Tout heureux de travailler à la croissance économique de la ville, il semble inconfortable au niveau de la protection de l’Environnement, des bons gestes à poser face aux changements climatiques et des gaz à effets de serre. À preuve son opposition avec son conseil de ville face aux demandes de citoyens : entre autres poser des gestes pour éliminer les bouteilles d’eau et les sacs plastiques, enrayer les insecticides et pesticides, verdir davantage la ville et cesser d’éliminer des arbres matures, diminuer l’intensité des lumières de rue, refuser les suggestions re : la piste piétonnière de 6 Millions d’utiliser des matériaux laissant passer l’énergie de la terre, choisissant l’asphalte, annoncer le 19 nov. la vente d’un terrain à St-Nicéphore pour la venue d’une compagnie productrice de bitumineux, une énergie sale très polluante en milieu urbain mettent en danger la santé l’environnement et la santé, vouloir maintenir une école de pilotage à l’aéroport de Drummondville qui affecte la santé de tous les citoyens et davantage ceux des districts 10-11-12, tarder à fermer le dépotoir qui reçoit toujours de gros volumes d’ordures étrangères alors que les ordures de notre MRCD sont dirigées à St-Rosaire depuis le 2 janvier 2019…

Et c’est en refusant d’écouter ses citoyens que le maire Cusson répète à tout vent qu’il est le créateur de bonheur pour tous les Drummondvillois. La preuve : depuis Octobre 2018, il a restreint l’opinion citoyenne à la période de questions du conseil de ville par un petit règlement bidon très restrictif qui est tout sauf une invitation à participer à la démocratie municipale. Vous remarquerez que même les caméras couvrant les séances du conseil ne montrent que les élus, cachant l’assistance. Tout récemment, le maire invitait les citoyens à venir se prononcer au conseil municipal. Ce qu’on peut comprendre, c’est que le maire Cusson dit une chose et agit son contraire.

Le maire Cusson oscille entre se présenter aux élections fédérales de 2019 aux côtés des libéraux de Trudeau ou demeurer maire de Drummondville. Il a déjà mentionné que quoi qu’il en soit, il garderait toujours un œil sur notre ville. Bien sûr, toujours orienté vers la croissance économique, au service des industriels et commerçants qui représentent combien de citoyens au juste? 1 000 ? Pour les 76 000 ha que nous sommes, « vos gueules » ? Pour l’avenir de notre ville et de la planète, nous espérons des gouvernants adaptés aux conditions de notre époque ce que n’est pas M. Cusson. Henriette Yergeau, le 15 janvier 2019