Ce matin, aux informations, un certain Louis-Philippe Ouimet pose la question à Radio-Canada.

Dans le même temps, on se sert du pétrole pour faire la guerre sous de fallacieux prétextes et tuer

« légalement » hommes, femmes, enfants de pays étrangers. Les armées de ces grands utilisateurs du pétrole

sèment la mort : tout ce qui vit et respire tombe sous leurs bombes. Ceux qui en réchappent cherchent une

terre, un toit, à boire, à manger… Ceux qui survivent aux naufrages  sur la Méditerranée sont

parfois retournés par la Turquie vers le pays qui les attaquait pour y rencontrer leurs bourreaux et la mort.

Ils disent qu’il ne reste du pétrole que pour une cinquantaine d’années. Au rythme actuel d’une surutilisation

du pétrole, dans 50 ans, que restera -t -il ? Des terres dévastées, impropres à la culture, de l’air vicié,

de l’eau contaminée. Puis ces multi-exploiteurs aux poches pleines d’argent, sans regard ni égard pour toutes

ces vies misérables assoiffées, dévastées, prendront pour eux et leurs proches un billet sans retour

pour exploiter d’autres terres, cette fois dans l’espace. Bizarre qu’ils cherchent frénétiquement de l’eau

sur Mars et la Lune et continuent de polluer à la vitesse grand V notre eau sur la Terre. L’exploitation

des hydrocarbures ( gaz, pétrole, schiste, charbon, enfouissement d’ordures …) contribuent grandement à la détérioration

de la Terre. Oui, ces hommes d’argent songent à investir plus tard dans les énergies naturelles, propres,

mais après avoir recueilli les dernières gouttes de pétrole. Quand l’eau potable se fera rare, ils la vendront 

pour ajouter à leurs profits. Cette course effrénée vers le CASH les perdra et nous en même temps,

car l’argent ne se mange ni ne se boit. En attendant, tous les cours d’eau étant contaminés, les villes appelleront

de plus en plus leurs citoyens à faire bouillir leur eau. Dire que chaque jour, le soleil et le vent ne sont utilisés que

pour chauffer et transporter des saletés, alors que bien utilisés ils aideraient à ramener la vie ( eaux, terres, forêts, abeilles, oiseaux,

poissons, singes, humains, et tant d’autres vies en mode de souffrance et disparition.