ST-NICÉPHORE, UN TERRITOIRE SACRIFIÉ, OCCUPÉ PAR DES BARBARES DEPUIS 2013.

D’abord par un MÉGA-DÉPOTOIR AMÉRICAIN qui veut continuer d’enfouir AD VITAM AETERNAM des MILLIONS de tonnes d’ordures étrangères venant de 48.2% de la population du Québec, à 1 km de notre rivière avec l’accord du Gouvernement Municipal et des Gouvernements provinciaux de n’importe quelle allégeance : Les Libéraux d’avant et après Jean Charest, Le PQ sous Pauline Marois, Bientôt la CAQ avec un ramassis de libéraux recyclés, ajouté au refus du député actuel de la CAQ dans Drummond de se prononcer sur l’avenir de ce sordide dépotoir ( S. SCHNEEBERGER ).

Je rappelle que les 4 villes fusionnées en 2004 pour constituer la ville de Drummondville ont voté à majorité en 2013, par référendum qui a coûté 200 000$, pour la fermeture de ce dépotoir et que l’ex-mairesse Francine Ruest-Jutras, avec l’appui de la MRCD et les élites commerciales et industrielles de la ville s’est opposée au choix des citoyens, se rangeant du côté du grand pollueur d’air, d’eau, de sol qu’est l’Américain Enfouisseur d’ordures WASTE MANAGEMENT pour finalement remettre la décision entre les mains du conseil des ministres péquistes, passant par l’inepte Yves-François Blanchette PQ pour nous imposer par décret la poursuite de l’enfouissement.

AUJOURD’HUI, c’est l’espace aérien de St-Nicéphore qui est envahi par un autre pollueur de GAZ CO2 et MÉTHANE en plus des POLLUTIONS SONORES occasionnées par les bruits PÉTARADANTS des petits avions volant à basse altitude. Il s’agit de l’École de pilotage SELECT AVION qui opère en grand depuis l’allongement de la piste de l’Aéroport en 2017. Lundi le 4 juin, au Conseil de ville, j’ai présenté une PÉTITION signée par 45 Nicéphorois qui sont fatigués et « écoeurés » du fait que les élèves pilotes empruntent continuellement notre espace aérien, subissant jour après jour toute cette POLLUTION SONORE en plus de polluer notre air de CO2 et MÉTHANE. Le 28 mai dernier, j’ai calculé au moins 50 vols sur ce trajet toujours utilisé, en une seule journée. Les 45 signataires demandent de partager les inconvénients apportés par ces nombreux vols en rafale au-dessus de leur tête : Qu’un tiers des vols se fasse vers l’axe actuel, SUD-EST; Qu’un tiers se fasse vers l’axe OUEST, vers la rue MONTPLAISIR ; Que l’autre tiers se fasse vers l’axe NORD, vers N-D-du-BON-CONSEIL. La SDED récolte des profits en louant sa piste. Nous en ignorons les montants. Nous ne voulons pas absorber seuls les inconvénients. Au nom d’une JUSTICE DISTRIBUTIVE, nous demandons aux autres secteurs de faire leur part en partageant leur espace aérien, dans une même mesure pour tous. La piste allongée permet les décollages et alignements vers les autres espaces aériens ouest et nord.

Le représentant de SELECT AVIATION, Daniel Cyr plaide pour son école, ne voulant pas diminuer les heures et jours de vols, alléguant la création des emplois, les profits… Le maire doit trouver une solution qui satisfasse St-Nicéphore.

Pour une information plus juste : Hier, le 6 juin, au moins 30 vols dans notre ciel de jour, plus quelques autres le soir à partir de 10 hre PM, puis 3 vols entre Minuit et Minuit et demi. Aujourd’hui, le 7 juin, j’ai compté 18 vols entre 8.30 AM et 9.50 AM. Je me suis arrêtée de compter pour mon équilibre nerveux, mais j’en ai entendu d’autres après. Imaginez à longueur de jour un bruit de balayeuse ou autre moteur à vos côtés. Partagez avec nous ces bruits et vous comprendrez. Vous doutez du grand nombre de vols ? Allez consulter le registre des vols de SELECT AVIATION.

L’aéroport est gérée par la SDED dont le maire Cusson est président et dont Martin Dupont est directeur.

Il faut qu’une solution soit trouvée pour les Nicéphorois de tout âge qui endurent cette situation depuis trop longtemps. OUI au progrès mais pas au détriment de notre santé. Nous réclamons PROTECTION, RESPECT, JUSTICE. C’est essentiel à notre bonheur.

Vendredi, le 8 juin, au-dessus de St-Nicéphore, du matin au soir, le trafic aérien est pire que tout : Hélicos, petits avions et un autre avion multi-moteurs qui se promène avec un bruit du tonnerre. À croire que cette maudite industrie veut nous démontrer que notre territoire aérien lui appartient et qu’elle peut faire ce qu’elle veut parce que c’est payant pour elle et pour la Société de Développement de Drummondville. Je reçois un téléphone d’un Nicéphorois excédé depuis longtemps par ce trafic qui habite proche du terrain d’aviation. Il veut se joindre à la pétition avec des voisins. Un autre citoyen du village veut signer la pétition aussi. N’ayant pas la santé pour cueillir d’aitres signatures, je conviens de leur laisser cette responsabilité. J’accepte de ramasser cette extension de la pétition et de la présenter au Conseil de ville du 18 juin . Je laisse mes coordonnées à cet effet.

De plus, j’invite toute citoyenne et citoyen de St-Nicéphore affecté par cet intense et dérangeant trafic aérien à signer et même communiquer avec le maire qui se dit créateur de bonheur pour tous ses citoyens dont nous faisons partie. Ses coordonnées : acusson@drummondville.ca. Vous pouvez de plus faire de même avec votre conseiller du district 11, Daniel Pelletier qui se dit « excédé » lui aussi par ce trafic à : daniel.pelletier@drummondville.ca.

Henriette Yergeau, tél. 819 477 8975, henrietteyergeau@bell.net, adresse : 7, rue des Goélands