Suite à l’article du 14 mai du journal papier l’Express sur l’aéroport Drummondville.
Le journaliste Boisvert y fait mention que de nouvelles dispositions sont prises par la SDED
pour diminuer les nuisances des pollutions sonores, gaz et CO2 pour les populations
avoisinantes. Malgré ses belles paroles et soi-disant améliorations, la SDED continue d’imposer
une augmentation de pollutions sonores et CO2 à la population nicéphoroise située plus
spécifiquement comme moi dans le triangle Aéroport-École-Dépotoir, ce triangle maudit
ceinturant 3 km, servant allègrement aux nombreuses pratiques des élèves-pilotes.
On peut y reconnaître le BRUYANT avion gris utilisé pour les pratiques qui saupoudre
son CO2 en plus d’affecter notre ouie par ses moteurs assourdissants et stressants.
Je demande à la SDED d’utiliser d’autres trajets que celui qu’il nous impose pour ses
élèves-pilotes, de répartir plus équitablement la circulation aérienne dans d’autres directions,
le libre espace aérien le lui permettant. Je le demande non seulement pour protéger les 445
élèves de l’école St-Nicéphore sur les heures de cours en semaine, mais en tout temps pour
la quiétude et la santé des habitants de ces 3 km régulièrement empruntés. Nous avons aussi
droit au calme en fin de semaine. Par exemple, samedi dernier le 13 mai, on nous a servi
en rafales, une vingtaine de vols d’élèves-pilotes. Bel été en perspective !
On nous dit qu’on peut porter plainte à un nouveau comité quant aux désagréments vécus,
une belle façon de dire qu’on nous écoute… Baliverne ! St-Nicéphore n’étant déjà que trop
affecté par un Méga-dépotoir a droit à un minimum de considération et de respect.
Cessez de nous traiter comme des parias, nous qui payons déjà plus que notre part, santé
et économie à cette nouvelle ville cupide, exploitrice, menaçant notre santé, notre eau,
nos habitats et territoires.
Henriette Yergeau