Depuis les opérations de l’école de pilotage Select Aviation à l’aéroport de Drummondville, plus spécifiquement depuis 2017, la vie des Drummondvillois a changé. Le maire Cusson se défend d’avoir invité par la SDED cette école à opérer. Au dernier conseil de ville du 20 août 2018, il lâche une information à l’effet que cette école peut opérer depuis 2010 parce qu’elle a acheté un hangar en 2010 par l’entremise d’une entreprise à numéros… C’est le lendemain 21 août, que la journaliste Lise Tremblay, du journal l’Express,  développe cette information :  » Vérification faite, l’Express a obtenu tout récemment une copie de l’acte de vente du fameux hangar qui a PERMIS à l’école de pilotage de s’installer à Drummondville. L’acte a été signé à Drummondville le 28 juin 2010 devant le notaire Daniel Landry par la mairesse de l’époque, Francine Ruest-Jutras, et l’entreprise portant le numéro 9218-1072 Québec. Le TOUT a été vendu à un prix de 16 181,25 $. L’entreprise, qui était représentée à ce moment-là par Jean-François Cusson, a eu deux ans pour RÉALISER un projet de construction relié à une activité de type « aéroportuaire » et pour SIGNER, NOTAMMENT, un CONTRAT de service avec la Corporation de l’Aéroport régional de Drummondville OU la SDED ». QUI a donc signé ? Le maire semble invoquer l’opération du St-Esprit pour cacher cette information, car à ce qu’on sache, si tant est que le St-Esprit existe, il opère à l’encre invisible et doit guider la main de l’humain qui signe le contrat.

Depuis 2017, tout Drummondville subit une POLLUTION DURABLE suite aux vols incessants de cette école de pilotage : POLLUTIONS AUX GAZ ( CO2, Méthane, Plomb ), POLLUTIONS SONORES incessantes, dépassant le niveau de décibels ( 93 db ), surtout au-dessus des districts 10-11-12. Les vols de soir étant toujours au-dessus de ces districts jusque souvent minuit. Ce parcours est le plus souvent  utilisé de jour aussi. Mentionnons toutefois que les Hélicoptères et les Hydravions opèrent le plus souvent au-dessus de la rivière vers le District 1, ne s’empêchant toutefois pas de survoler les districts habituels 10-11-12.

J’ai fabriqué une affiche à 2 faces qui résume 1. Le vécu des citoyens des citoyens AVANT 2017, soit AVANT les opérations de l’école de pilotage, titrée : UNE IMAGE VAUT MILLE MOTS. 2. L’autre face , le vécu des citoyens depuis les opérations de l’école de pilotage, titrée : LA POLLUTION DURABLE VAUT MILLE MAUX.

Dans la face 1 : 8 grandes images titrant la paix D’AVANT 2017 à Drummondville : CALME, REPOS, PAIX, DÉTENTE, BONHEUR, SANTÉ- AIR- EAU PURE, TRANQUILLITÉ, ÉPANOUISSEMENT, QUIÉTUDE, SOMMEIL, DÉVELOPPEMENT.

Dans la face 2 : le schéma des zones de Drummondville, constamment survolées par les CESSNAS et autres avions, leurs conséquences sur la SANTÉ et l’ENVIRONNEMENT depuis 2017 : POLLUTIONS SONORES DÉPASSANT LES 93 DÉCIBELS, POLLUTIONS TOXIQUES AUX GAZ CO2, MÉTHANE, PLOMB, DOULEURS, ALARMES, SOUFFRANCES, BRUITS, TUMULTE, TROUBLES, STRESS, INSOMNIES, DÉSARROI, DÉTRESSE, ATTAQUES, MALADIES, POISONS, GUERRE, MALHEUR, EMPOISONNEMENT DE NOTRE EAU, NOTRE AIR, NOS SOLS, sans compter les attaques à la BIO-DIVERSITÉ, aux insectes, oiseaux, poissons, petits animaux qui disparaissent à vue d’œil. TOUS LES GROUPES D’ÂGE SONT TOUCHÉS, spécialement les enfants et les âgés plus à risques par tous les gaz toxiques, dont le plomb qui s’installe à vie dans l’organisme, causant maladie et mort, même distribué à petites doses.

À QUAND le BONHEUR promis à Drummondville par le maire Cusson qui répète sur toutes les tribunes que son premier devoir est le bonheur de ses citoyens.  LE BONHEUR PASSE PAR LA SANTÉ ET UN ENVIRONNEMENT SAIN. RAPPELONS  AU MAIRE CUSSON QU’IL DOIT REMPLIR SON DEVOIR DE SUBSIDIARITÉ, DE PROTECTION DE SA POPULATION, DE L’EAU, DE L’AIR , DES SOLS. AVEC SON CONSEIL DE VILLE, IL EN EST IMPUTABLE ET DEVRA EN RÉPONDRE EN TEMPS ET LIEU.

 Henriette Yergeau, au nom de tous les POLLUÉS Drummondvillois.